vendredi 17 octobre 2008

Chic Womanizer ?

hic j'en sais rien, mais alors qu'est ce que c'est bon ! Au risque de déplaire aux pointus, folkeurs, minimaux et autres, et bien je suis ravi du come-back, du vrai, de miss Spears.
Je pense être assez éclectique au sujet de mes goûts musicaux et pas vraiment mordu de titres ultra commerciaux, mais Britney c'est autre chose. Ce sont foule de souvenirs, de découvertes et des clips franchement ultra bien foutu !

Ce Womanizer n'a rien de révolutionnaire, mais il est efficace et cette vidéo (ci-dessous pour ceux qui ne l'auraient pas encore vu)… Bref, du bonheur, oui à ce point!!
Mon côté pétasse qui parle ? Bah peut être, mais en écoutant ce titre j'ai des envies d'arpenter le Raidd Bar noyé sous des litres de "Mâle" de Jean Paul Gaultier !

jeudi 9 octobre 2008

Take a look at the look Paris

in du voyage et terminus, vous êtes arrivé à Paris capitale de la mode, de la gastronomie et du roller (j’ai découvert ça sur une pub ce week-end). C’est ici que se confirme les tendances et qu’on assiste, enfin, à de véritables mises en scène.
Alors voyons ceux qui ont su nous captiver en ces temps de péril économique et par conséquent d’érosion culturelle (c’est beau…).

First, Balmain et Christophe Decarnin, créateur affectionnant tout particulièrement la jambe féminine. Depuis maintenant deux saisons, c’est un défilé de gambettes, la jupe est ultra courte, contrastant, ici, avec les vestes coutures aux épaules exagérées. Les petites robes chics et asymétriques pour jeune demoiselle aguicheuses. On aime le jean clair ultra usé marié à une veste aux accents précieux. On aime aussi, mais avec modération, le look « pouf chic » très court, très flashy et avec ce petit côté bondage qui n’est pas pour nous déplaire. Même chose pour ce dernier look, flirtant avec maitrise entre vulgarité et beauté.
Nous passons à Margiela et son défilé-show pour les 20 ans de la marque. Je ne m’étendrai pas sur les rumeurs de départ du créateur, mais plus particulièrement sur les modèles qui ont défilé. Conceptuels, spectaculaires, du grand Margiela, importable mais c’est ça aussi la mode. In love with la robe avec impression numérique, le smoking d’unijambiste et le costume cousin machin.
Akris fut sans doute l’un des défilés que j’ai le plus apprécié lors de cette fashion week parisienne. Pour tout vous avouer, je ne connaissais pas franchement la marque et c’est à ma grande surprise que j’ai découvert une vision simple et assez architecturale. J’ai particulièrement aimé cette première robe légère et au décolleté géométrique. On aime le deuxième look, très Jil Sander dans l’esprit, soft et impeccable. La dernière robe, diffuse ce petit parfum d’été qu’il manquait à beaucoup de défilés, un imprimé naturel aux couleurs pastel, vivement les prochaines chaleurs.
Chez YSL, Stefano Pilati a sans doute eu bien trop chaud pendant ses vacances, car chez lui ni couleur, ni légèreté. Tout au plus de la fluidité dans ses sarouels réinterprétés et une collection intelligemment construite. L’inspiration est japonisante avec ses vestes aux manches XXL. Du noir, du chair et de ci de là des sequins qui réveillent. On adore les chaussures cages, marquantes, et on aime un peu moins le motif goutte d’eau inversée, inintéressant. Le premier look est au delà du chic, une jupe au volume étudié et taille haute. La combi sequin vert émeraude est brillante et le smoking sarouel tout simplement sublime.
Balenciaga nous offre une nouvelle fois une véritable proposition. Ce qui est marrant avec Ghesquière c’est que souvent, le défilé terminé, on ne sait trop quoi penser. On passe du négatif, à l’incertitude pour enfin littéralement adorer la collection. Ce qui est sûr c’est que le créateur provoque une réaction, qu’importe sa nature, il ne laisse personne indifférent. Ici c’est une fois de plus une vision extrêmement moderne qu’il nous propose, entre tenues d’hôtesse de l’air stylisées à l’extrême, thème irisé et chaussures hybrides. On aime, justement, cette veste aux épaules exagérément arrondies, se jouant de la lumière. On aime aussi le pantalon déstructuré sur une allure empreinte de sévérité. Enfin on sortira se pavaner avec cette dernière robe, irisée, magnifique.
Petit nouveau sur cette fashion week parisienne, analyse du premier défilé de Kris Van Assche. Et bien, très bonne surprise, original et bien senti, le défilé m’a réellement accroché. Le jeune créateur, plutôt inspiré par la mode masculine, a finalement fait déborder son univers sur celui de la femme. C’est autour de la boxe que tourne la collection, le casting est fait en adéquation (bien la seule chose à laquelle je n’ai pas vraiment adhéré), pleine de nonchalance, les nanas déambulent dans l’espace affublées de shorts longs et du costume de leur mec. On aime ce short féminisé, waistcoat et bottines. On aime aussi ce costume taillé à la perfection et cette robe noire, une touche de sensibilité dans ce monde de brut.
Tiens une autre surprise, et pas des moindres. Je ne fais pas partie des détracteurs de Louis Vuitton, étant tombé sous le charme du défilé spring summer 2007 de la marque. Mais il est vrai qu’en cette saison, la marque française a franchie une nouvelle étape, celle d’une collection « mode ». Marc Jacobs nous ouvre les portes d’un vestiaire ethnique, ok assez ressemblant à son travail sur sa propre ligne (comme d’habitude d’ailleurs) mais particulièrement pertinent. Admirez cette maîtrise du tailoring, on aime le côté tahitienne chic de la seconde silhouette, On aime aussi ce stylisme à l’anglaise assumé, l’ampleur du pantalon et cette ceinture (aaah la ceinture…).
Finissons par mon coup de cœur de ces 4 semaines de la mode, celui qui a su proposer une collection intégralement portable, un stylisme pointu, chic et simplicime : Dries Van Notten.
Exit les fleurettes et le trop-plein de couleur, bonjour graphisme étudié, formes sublimes et féminité absolue. Pour la peine voici 4 looks pour le prix de 3. On aime la jupe près du corps, type côte de maille, surmontée d’une chemise blanche, masculine et impeccable. On aime aussi le look short et blazer, loose et décontracté. On adore cette troisième silhouette, toute en fluidité et graphisme et bien sûr cette petite robe noire, incrustée d’un motif fleuri.
Voilà, terminé les défilés, à vous de vous faire une idée précise de votre look de l’été prochain. Beaucoup de tendances, pas mal de redites, quelques nouveautés, en tous cas de notre côté, le travail est terminé.

lundi 6 octobre 2008

Blanche fut la nuit…

ne ballade dans un Paris by night ponctué de centaine de happening, compréhensible ou non, nous sommes dans le contemporain. What a wonderful initiative que cette occasion de découvrir notre capitale, ses églises, ses monuments sous un jour nouveau.
Nous choisissons le parcours marais, Bercy trop loin de chez nous…
Nous commençons par la Tour St Jacques, sur laquelle était diffusé… et bien la Tour St Jacques, mais de jour, le défilé des nuages en plus.
Suite de notre ballade dans l'église St Merri, la bonne surprise de cette soirée. Le lieu saint est transformé en une sorte de foire. Spectacle de danse moderne, œuvres d'art, lecture de contes, et mise en lumière, j'applaudis devant tant de liberté dans un tel lieu.
Direction les archives de Paris, nous assistons à la représentation d'un pianiste dans la cour du bâtiment, l'atmosphère est particulière, magique.
Nous nous rendons au centre culturel suédois lorsque la pluie vient gâcher la fête.
L'œuvre d'Anders Johansson a quelque chose d'onirique, la visite est courte, nous courrons vers le haut marais.
Court passage dans l'église Arménienne où avait lieu une série de concert, puis au passage de Retz où un film étrange intitulé "Dead Sea" était diffusé (mais nous saisissons l'occasion pour apercevoir les showroom de Kris Van Assche et Ann Demeulemeester).

Dernière étape, la mairie du 3ème, investie par l'artiste japonaise Miki Nitadori, projetant des œuvres réalisée à partir de photomatons.
Nous rentrons, la tête pleine d'image et convaincu que Paris est définitivement une ville pleine de surprises.

Ma rencontre avec Sofia

a rumeur court depuis la semaine dernière : Sofia Coppola ferait une collection capsule pour Louis Vuitton Possible me direz-vous. Elle qui est la grande amie de Marc (Jacobs), elle qui répond toujours présent aux défilés et autres party de la marque… Et si je vous disais que je l'ai rencontré mardi dernier ?
1/2 heure de retard, polie, douce et réservée, Sofia est plutôt sympathique.

Moi qui angoissait un peu, la réunion s'est finalement bien passée, la réalisatrice a réagi positivement à mes propositions de merchandising pour sa collection. Je ne peux pas vous en dire beaucoup plus, secret oblige…

Alors, info ou intox ?
Réponse courant du mois de mars, pour découvrir si oui ou non, je disais la vérité…

lundi 29 septembre 2008

Take a look at the look – Milan

iao tutti,
Et c’est maintenant à Milan que nous posons nos valises. Une semaine de la mode en demie teinte, accusant elle aussi le coup de la crise et de son réalisme commercial.
Gucci nous gratifie de sa collection « exotica », Dolce et son ex Gabbana de leur version du chic à l’italienne, le cahier des charges est bien rempli et les maisons ont besoin de se renflouer.

Ce qui n’empèchera pas quelques surprises et confirmations de se frayer un chemin sur la difficile route de la Spring Summer 09.

Commençons par celui qui a su prendre en compte les changements climatiques. Christopher Bailey à bien remarqué, lui, qu’il n’y avait plus de saison et que les été se faisaient de plus en plus pluvieux. C’est donc une collection adaptée qu’il propose à la clientèle de Burberry Prorsum. Les trenchs fréquentent pantalon trompettes et petites mailles aux tons très "bios".
On aime la petite robe tunique, d’un bleu passé et délicat, complétée par de longues chaussettes, preppy à souhait. On aime aussi le sarouel en gabardine, et la transparence du deuxième look. Enfin on adore la jupe tulipe taille haute et cette accessoirisation toute de cuir sur l’ensemble du défilé.
Chez Prada, j’hésite, comme souvent d’ailleurs, mais sur cette saison j’ai vraiment l’impression que Miuccia ne m’emballera pas. Ces looks ont quelques choses de paradoxal entre la sévérité de l’allure et l’aspect froissé qui vient contraster cette impression. La lingerie apparente, l’or, autant d’éléments auxquels je n’accroche pas.
On aime le premier look, symbole de cette austérité tempérée. On aime aussi le graphisme à la « Bisazza » de cette robe longue asymétrique. On appréciera un peu moins le total look famille en or, mais qui trouvera probablement preneur sur les tapis rouge.
C’est dans ce désert commercial que l’on trouve l’une des surprises de la saison. Welcome to the futur by Fendi. Volumes imposants mais précis, aux tons plus froids et neutres et aux matières techniques. « Couture futur » titrerait les magazines de mode pour illustrer cette collection (il faut toujours un titre à la con dans le genre…). Lagerfeld, maîtrise et nous prouve aujourd’hui qu’il est capable d’inspirations différentes. On aime l ‘allure gentillement absurde du premier look, la superposition et sa légèreté. On aime aussi la précision du second, la robe découpée au laser et cette ceinture bleue électrique qui vient ponctuer la silhouette. Plus difficile, mais tout aussi beau la transparence de cette dernière robe sur laquelle quelques roses semblent s’être déposées.
Fidèle à lui même Raf Simons chez Jil Sander, fait une fois de plus souffler l’austérité sur Milan. Mais quand l’austérité est si belle, on en redemande. C’est simple, beau et juste, pas grand chose à rajouter mon capitaine !
On aime le mariage de la tunique et du leggings aux allures de smoking. La petite robe trois trous, noire et magnifique de simplicité. Et on tombe en admiration devant le short et veste 2 boutons asymétrique.
Et comme d’habitude, histoire de finir sur une touche plus légère, enfin dépendant de quel point de vue on se place, voici le killer de la fashion week milanaise.
La simplicité n’est pas sa maraude, juste une notion lointaine. Roberto Cavalli (à prononcer avec l’accent) vous propose sa collection printemps été 2009. Passe partout, cette première tenue vous accompagnera dans tous vos déplacements, entretien d’embauche et autre dîner chez grand-mère. Cette combi aux motifs vertigineux vous servira dans vos longues ballades dans l’amazone, une façon de se fondre dans le décor. Enfin la transparence, by Cavalli, vibrant homâge à Yves Saint Laurent ?
Nous y voilà, la semaine de la mode est maintenant chez nous.
Pour le meilleur ou pour le pire ?
La réponse à cette question dans une petite semaine.

vendredi 26 septembre 2008

Faites vos jeux !

oulette, Black Jack et champagne… C'est au court d'une petite sauterie organisée au Flagship des Champs Elysées que Louis Vuitton conviait ses VIC (entendez Very Important Customer) à découvrir le Damier Graphite. Le thème : casino.
Un jeton estampillé de fleurs de monogram en guise de sésame, nous déambulons, coupe de champagne en main, à la découverte de ce damier masculin et de la collection hivernale de la marque.
Le motif est élégant, certaines pièces intéressantes, nous continuons notre périple.
Quelques coupes plus tard, c’est accompagné de deux amies que nous investissons la roulette et nous laissons aller à la fièvre du jeux, sans grandes conséquences financières, chez Vuitton on ne se ruine qu’à la caisse.
Nos accompagnatrices se font accoster par les gros bonnets de la soirée, nous les enlevons et finissons de découvrir les recoins de cette soirée et de son buffet.

« Rien ne va plus », il est temps de rentrer et d’abandonner ce casino éphémère, non pas sans un petit souvenir -so exclusive-.
Le jeu de carte aux couleurs du damier graphite nous est remis par l’hôtesse avant, qui sait, de peut-être nous procurer la besace qui va avec…

mardi 23 septembre 2008

Take a Look at the look !

OUCE ! On a bien mérité une pause dans le rythme harassant des défilés. Alors attardons nous un peu sur NY et Londres, avant d’attaquer les choses sérieuses.
Je ne me confronterai pas aux prêtresses de la fashion, et ne jouerai pas les Viviane Blassel dans des commentaires léchés et pointus. Plus simplement, je vous parlerai des mes préférés, des looks qui à mon sens fonctionnent, de ceux qui fonctionnent moins, bref un petit « overview » des tendances SS09.

D’abord, je ne sais pas vous, mais pour l’instant les défilés n’ont pas su me captiver. On est prudent, crise oblige, on reste sur ses acquis, on copie même parfois.

Ce qui se profile, du masculin-féminin, comme chez Alexander Wang, qui certes nous livre une collection sympa, mais ressemblant fortement à sa version automne/hiver. C’est sportswear, assez ample, un travail du cuir et du denim et l’utilisation de cette couleur bleu azur électrique qui réveille ses silhouettes. On aime ce look petit mec, veste en cuir impression denim ultra large, t-shirt loose en coton blanc et skinny pants. On aime aussi la blouse asymétrique couleur azur et escarpins juste ce qu'il faut de rock&roll.
On adore (une fois n’est pas coutume) le défilé CK. Mais ça sent furieusement le déjà vu ? Prenez Balenciaga, YSL et Jil Sander, collection FW09, rajoutez y une touche de blanc, de nacre et d’ivoire, secouez et vous obtenez la vision de Calvin pour cette saison. On aime cependant ses robes destructurées, ses jeux de pliage et la pureté de la gamme de couleur.
On ne s’étonne plus vraiment devant le stylisme très « nanny anglaise » de Marc Jacobs. Mais prise à part certaines pièces sont plutôt pas mal. La jupe est longue, la ceinture corset, l’accessoire est ethnique et l’inventaire des tissus à faire pâlir Barbès. Sort malgré tout de cette jolie cacophonie un parfum d’hommage à Monsieur Saint Laurent tout particulièrement lorsque passe une silhouette en smoking. On aime le graphisme en trompe l'œil, la longueur mi-mollet et la ceinture corset bleu intense de la première silhouette. On aime aussi le mix & match des motifs, l'impression de légèreté et le petit goût ethnique chic de la seconde silhouette.
Pop goes my heart chez Christopher Kane où le cuir devient gommettes géantes envahissant les robes et côtoyant les couleurs fluos. Le motif léopard se la joue décalage à l’anglaise et même si tout ceci n’est pas très portable, la proposition à le mérite d’être fun.
Chez Hervé Léger on n’est pas allé chercher bien loin non plus, mais cette fois ci c’est chez Balmain et Miu Miu que l’inspiration provient.
Entre combi futuriste et look sexy, ultra short, je vous laisse admirer ce « pompage » tout en délicatesse…Aller, un coupable maintenant, un qui fait bien mal aux yeux. Et le bourreau de la spring summer 09 est… Zac Posen et sa collection Bridget dans la prairie. On déteste le côté charcuterie du premier look. Et l'on déteste encore plus le froufrou et nappe de pique-nique du deuxième.Et bien de mon côté c’est à peu près tout, pas d’autre coups de cœurs et même pas vraiment de coups de gueule. Ces fashion week me semblent bien plates, mais courage the best is yet to come !

dimanche 21 septembre 2008

Retrouvailles à L'Office

uatre amis, des retrouvailles, un restaurant… Une recherche dans les bibles Internet et un souvenir, celui d'être passé devant cette petite adresse sans prétention à la déco plutôt sympa.
L'Office au 3 rue Richer dans le 9ème.
Nous sommes les premiers, les nanas sont en retard pour ne pas changer. La déco est simple, avec une petite attention particulière au papier peint scandinave. Le serveur (ah le serveur…) nous offre une corbeille de focaccia aux olives pour l'attente.
Corbeille dévalisée, ces dames pointent le bout de leur nez, la soirée commence. Une bouteille de rouge italien, une soupe de carotte et foie gras poêlé ou une salade de radis rose et courges pour l'entrée en matière. C'est bon, fin et recherché.

Le plat débarque, l'onglet et sa purée de céleri pour l'un, les pâtes alsaciennes au nom incompréhensible pour les autres. C'est une fois de plus très bon, mais pourquoi ne pas être venu plus tôt !


Nous enquêtons, la cuisine est menée par un ancien de chez Jamie Oliver (le cuisinier beau gosse d'outre manche). Si c'est ça on attaque le dessert, nous-même un peu entamé par la bouteille… Cheesecake au citron et moelleux au chocolat finissent de nous convaincre: cette adresse est très bonne !
Nous terminons ce dîner par une touche alcoolisée et un Rhum planteur qui avait de quoi nous planter.
Bilan retrouvailles réussies et restaurant aussi!!

Collant et sucré ?

'occasion se présente, je ne saurai dire non. C'est donc, avec des à prioris en tête, que j'embarque dans le RER B, direction le Stade de France pour le concert de l'autoproclamée "Queen of Pop", Madonna.
Mais que nous réserve t'elle pour ce Sticky and Sweet Tour ? Et bien pas grand-chose, la Queen Mum ne sait où chercher l'inspiration et ce show en est la confirmation. Fin de course ?


Une scène massive bordée de deux M géants, l'entrée de la Diva est à la mesure de sa réputation, le triple play-back l'est lui aussi, malheureusement.
Mais, c'est sans doute dans un élan de générosité que la Madone entame l'une de ses chansons sans filets… L'abstention est parfois la solution, c'était faux!
Quelques minutes plus tard, commence une période de "No tubes land", une série de titres inconnus au bataillon, une mise en scène quasi absente. Le milieu du show est une vaste blague. Particulièrement lorsqu'un groupe digne des Gipsy King investit la scène et nous gratifie de 20 minutes de chant de métro.
Deux, trois idées piquées à droite à gauche, dont le film Trembled Blossom de Prada qui défile lors d'un des nombreux interludes. La fameuse vidéo "engagée" (faites-moi rire) comparant Mc Cain à Hitler, des tenues plus ou moins sympas (on soulignera les baskets montantes à talons signées YSL, soyons corporate tout de même !).

S'en suivent les quelques insultes habituelles de la cinquantenaire : "Paris is shit, repeat after me !!" ce que le public s'empresse de faire… Sommes nous maso à ce point? Enfin le final, grandiose, et un concert qui termine comme à l'accoutumée, sans rappel.

En bref, c'est beau, ça sent le travail bien fait, mais ça sent surtout le manque de renouvèlement. Alors au lieu de balancer des "Fuck you all" à tout bout de champ, files bosser tes shows !

Crédit Photo

mardi 16 septembre 2008

La Bagatelle...

'idée était de profiter des derniers rayon de soleil de ce dimanche de septembre, direction donc Bagatelle avec comme cerise sur le gâteau, l'expo Jardin de Cristal.
45 minutes de métro/bus et 20mn d'attente plus tard, nous voici donc lâchés dans le parc avec pour objectif: débusquer une sculpture, un objet, un truc en cristal réalisé par un des grands noms partenaire de l'exposition (Baccarat, Saint Louis et Daum).

Première découverte, des cygnes miniatures pataugeant au milieu de vrais cygnes. Bof...
Le reste de la promenade est un peu plus intéressant, sans être non plus extraordinaire. Les pièces ne sont pas franchement spectaculaires et l'expo aurait mérité une meilleure mise en valeur.
Un sourire toutefois en voyant l'alignement de palmiers devant l'orangerie qui étaient tous habillés de lustres ou de fruits en cristal.
Quant à l''orangerie, où se tenait l'autre partie de la visite, elle était tout bonnement inaccessible, à croire que les cartes émeraude/améthyste c'étaient données rendez-vous ici pour tenir salon.

Alors j'y vais ou j'y vais pas ?
J'y vais pour le jardin, parce qu'un dimanche de septembre ensoleillé il semblerait que ça se fasse rare.
Je n'y vais pas que pour voir l'expo.


Louis Vuitton @ Comme des Garçons

e n'est pas une news de première fraicheur, mais que serait Que c'est Chic sans ses posts réguliers sur Louis Vuitton ? Une petite image non pas des produits vus et revus un peu partout et qui ne sont pas à mon sens transcendant, mais de la boutique -conceptuelle juste ce qu'il faut- pour donner des vapeurs aux petites japonaises (car elles seules en profiteront, cette collection capsule de 6 modèles n'étant accéssible que sur commande dans cette boutique).


Imaginé par Rei Kawabuko, cette boutique éphémère ouverte depuis le 4 septembre et jusqu'à la mi-décembre, se trouve dans le très fashion quartier d'Omotesando à Tokyo.
Allez-y faire un tour si vous passez par là !

Et c'est reparti pour le show !

t c'est reparti ! Que c'est chic reprend du service après de longues vacances. Le temps de faire un premier bilan des 6 premiers mois (plutôt encourageant, ce qui nous pousse à revenir...). Une nouvelle robe tendance fashion week printemps été 2009, une nouvelle ligne éditoriale, de nouveaux rédacteurs.... Bref tout ce qui vous a plu dans QCC v1.0 en mieux dans la version QCC v2.0 ! Et on a hâte de vous faire découvrir tout ça !
Le temps de régler les derniers détails, peaufiner quelques reportages et le blog sera prêt pour la grand messe de l'automne...

dimanche 22 juin 2008

Ravalement de façade

Vous l'aurez déduit, Que c'est Chic fut lâchement laissé à l'abandon. Non pas que nous ayons oublié nos lecteurs favoris, mais tout simplement que certaines obligations nous ont rattrapé en chemin. Cependant Que c'est Chic est une drogue, et c'est avec une excitation toute particulière que nous y revenons. Alors patience, quelques travaux d'embellissement, une toute nouvelle orientation, et pléthore d'idées, c'est ce que nous vous proposerons dans quelques temps. Alors à très vite...

lundi 19 mai 2008

Coco d'Artagnan !

Quand d'Artagnan rencontre Amy Winehouse, voilà ma première impression de la nouvelle campagne Chanel.
On aime ou on aime pas, moi j'ai du mal à accrocher. Les produits sélectionnés ne me donnent pas la moindre envie d'aller voir la collection en boutique. On dirait que Coco Rocha porte un déguisement. C'est dommage je trouve.
Et vous qu'en pensez-vous ?

LE nouveau stagiaire

On sait tous que pour trouver un stage ou un job, il faut jouer de son carnet d'adresse. Ou apparement être très célèbre!
En effet le Vogue US acceuil depuis la semaine dernière un stagiaire particulier, c'est un homme de 28 ans, joueur de hockey professionel pour les New York Rangers.
Au lieu de profiter de ses vacances d'été, et de s'envoler pour une destination tropicale, Sean Avery a souhaiter intégré le 4 Times Square afin de dévelopé son sens de la mode. Le concept d'un stage n'est il pas de découvrir un métier afin de choisir sa voix et son avenir ?

Comme ils disent si bien là bas, what the fuck ?!
Aurais je oublier de mentionner que Sean Avery a gagné 2 millions de dollar l'année dernière.
A tous les coups dans deux ans il lancera sa ligne de prêt à porter !